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Entête
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Le collectif Pampa réunit quatorze artistes de théâtre issus d'écoles nationales (notamment du Conservatoire National Supérieur d'Art Dramatique, de l'École Supérieure d'Art Dramatique, du Théâtre National de Strasbourg et de l'École Supérieure de Théâtre de Bordeaux Aquitaine). En dehors de nos vies d'acteurs et de metteurs en scène au sein des grandes institutions (Festival IN d'Avignon, Théâtre de l'Odéon, Théâtre de la Colline...) nous avons souhaité inventer une forme qui ressemblerait aux attentes de notre génération, une nouvelle manière de faire du théâtre.

Tout a commencé en 2014 lorsque le groupe originel de dix membres, après quelques années à éprouver les difficultés de la création théâtrale en région parisienne eut soif d’autre chose : un lieu à l’écart, où l’on pourrait faire ce que l'on voudrait, affranchi des contraintes ordinaires de production. Le projet se cristallisa autour de l’idée d’un festival. Il aurait lieu pendant les vacances d’été (personne alors ne songeait à être payé) ; on présenterait plusieurs pièces, pour la joie d’avoir beaucoup à faire ; et pour le reste, l’ardeur à l’ouvrage suppléerait au manque de temps et d’argent. Pour les acteurs, c’était l’occasion de s’emparer des grands rôles du répertoire à vingt ans ; pour les metteurs en scène, cela signifiait une totale liberté dans le choix du répertoire, en particulier celui des pièces à plus de cinq acteurs, inaccessibles aux jeunes compagnies en temps normal ; pour tous, c’était s’ouvrir un espace d’expérimentation. Nous avons proposé un tarif unique qui allait devenir l'une des pierres angulaires du projet, 7€ pour tous ; et dans un rêve de théâtre, exigeant et festif, populaire et littéraire, aussi convivial que possible. 

Ce sont maintenant quatre nouvelles créations qui sont proposées tous les ans, par une seule et même troupe qui prépare tout en quelques semaines en répétant d’arrache-pied du matin au soir. Cette liberté artistique se manifeste avant tout dans le choix du répertoire. Ancré dans une grande fidélité à Shakespeare (Comme il vous plaira en 2016, Macbeth en 2018), dont l’oeuvre incarne à merveille cet idéal d’un théâtre de troupe poétique et rassembleur, celui-ci s’élargit progressivement : des classiques (Ivanov en 2016, Dom Juan en 2019, Les trois soeurs en 2017, Tartuffe en 2018, La dame de chez Maxim en 2021), il passe aux modernes (La vie de Galilée en 2020, Casimir et Caroline en 2018, La nuit juste avant les forêts de B-M. Koltès en 2020) puis aux contemporains (Démons de Lars Norén en 2017, Rêve d’Automne de Jon Fosse en 2021, Pinocchio de Moustafa Benaïbout en 2020, Occupe-toi du bébé de Dennis Kelly en 2022), sans que l’un chasse l’autre. Présenter quatre à cinq spectacles permet d’assurer un certain éclectisme, un équilibre auquel la troupe est d’ailleurs attentive (Tchekhov et Shakespeare  « assurent » Norén en 2016, tout comme Sophocle pour Dennis Kelly en 2022). 

Et le succès est au rendez-vous dans des proportions inespérées. Une étude du public organisée en 2019 révèle un public majoritairement local (les deux tiers des spectateurs sont originaires de la Gironde ou de la Dordogne), fidèle et assidu (chaque spectateur vient voir en moyenne 3 spectacles). Les prises de risque croissantes de la programmation n’ont guère eu d’incidence sur la fréquentation. Soit parce que la troupe a réussi son pari d’amener progressivement le public à des textes peu connus. Soit parce que le choix de telle ou telle oeuvre est presque secondaire par rapport à l’étrange magie qui se dégage du festival lui-même, et qui semble intrinsèquement liée à la dimension humaine et collective de l’aventure. À la question : « Quelles sont les principales motivations de votre venue au festival ? », 80% des spectateurs ont répondu : La troupe. Tout cela, combiné avec les recettes croissantes du festival et des subventions ponctuelles — le soutien de la DRAC en 2020 s’avère décisif — qui permettent d’atteindre un certain équilibre financier, et de s’assurer une rémunération minimale : loin de la mesure du travail fourni à l’année, ce qui est de toute façon bien rare de nos jours, mais suffisante pour que la troupe puisse poursuivre l’aventure avec un enthousiasme renouvelé. 

En plus de nos créations nous programmons toujours des temps forts avec différentes compagnies locales ou nationales, comme la Cie Du Chien dans les Dents (33), Les Bacchantes (75), le Groupe Apache (33) en 2016, le Collectif ADN (33) et le Théâtre du Roi de Coeur (24) en 2017, Des lacets des fées (33) en 2018, Azul Bangor (24) en 2019, Denis Lavant en 2020, Birking Spiders (33) et Chelabôm (33) en 2021. En 2022 nous avons convié deux spectacles politique : Je m’en vais mais l’État demeure, fresque de 7h de la troupe du Royal Velours (59), et un seule-en-scène de la comédienne Anna Fournier, Guten Tag, Madame Merkel par la cie Les oiseaux de Minerve (75) 

Le collectif pampa est aujourd'hui co-dirigé par cinq de ses membres : Anthony Boullonnois, Matthieu Dessertine, Loyse Delhomme, Marion Lambert et Florent Hu.

COLLECTIF & FESTIVAL PAMPA

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SPECTACLES
DU COLLECTIF
EN TOURNÉE

19 > 29 AOÛT 2022

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PARTENARIATS
& ACCOMPAGNEMENT AUTOUR DE LA
JEUNE CRÉATION

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